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20 novembre 2017

CHUTE D'UN MÉTÉORE DANS LE CIEL NOCTURNE DU 14 NOVEMBRE

Selon de nombreux témoignages dans l'Est de la France et en Allemagne, une "boule de feu" a été observée dans le ciel le 14 novembre à 18h00. Le phénomène a duré quelques secondes.  Il s'agit de la chute d'un météore suivi d'une trainée lumineuse de couleur jaune vert. La trace nette dans le ciel est caractéristique d'un objet plus gros qu'une simple étoile filante.

 

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17 novembre 2017

UN BOLIDE A ETE OBSERVE MARDI PAR DES CENTAINES DE PERSONNES

https://www.sciencesetavenir.fr/espace/une-boule-de-feu-a-dechire-le-ciel-alsacien_118319

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24 octobre 2017

SORTIE JOIGNY

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21 octobre 2017

VITESSE GALACTIQUE

QUAND ON EST ASSIS, À QUELLE VITESSE

 

ON SE DÉPLACE ?

Ph. bichologo_errante via Flickr- CC BY-SA 2.0

Vous souhaitez éprouver l’ivresse des vitesses cosmiques ? Accrochez-vous, sachant que pour calculer la vitesse de votre siège, tout dépend du référentiel que vous choisissez.

Vous souhaitez éprouver l’ivresse des vitesses cosmiques ? Accrochez-vous, sachant que pour calculer la vitesse de votre siège, tout dépend du référentiel que vous choisissez. Ainsi, par rapport au centre de la Terre, c’est la tectonique des plaques qui vous emporte.

Si, par exemple, vous êtes assis dans votre fauteuil à Marseille, votre déplacement n’excède pas 2 centimètres par an (mais en Asie, vous fileriez à près de 10 centimètres par an !). Maintenant, si vous prenez pour référence l’axe de rotation de notre planète, vous atteignez 1 100 km/h à la latitude de Marseille, puisque votre parallèle mesure 26 800 km que vous parcourrez en 24 heures. A l’équateur, vous iriez à 1 670 km/h.

La vitesse augmente en se plaçant à une échelle plus grande

Le vertige commence quand on songe que votre fauteuil tourne autour du Soleil sur une orbite de 940 milliards de kilomètres qu’il parcourt en 1 an et 6 heures, soit 107 000 km/h.

Encore plus vite ? Le Soleil lui-même tourne autour du centre de la galaxie. Pour accomplir une révolution galactique, notre étoile vous propulse dans une course effrénée, à 965 000 km/h, si l’on en croit les estimations publiées par le centre d'astrophysique Harvard-Smithsonian.

Toujours plus vite ? Notre galaxie orbite autour de celle d’Andromède, ce qui fait grimper notre vitesse d’un million de km/h. Et cet amas de galaxies se rapproche de l’amas de la Vierge à une vitesse de 1 800 000 km/h. Au-delà, vous pouvez abandonner votre sens commun : ce ne sont plus des distances et des vitesses qu’il faut prendre en considération, mais la dilatation de l’espace lui-même.

PLUS VITE QUE LA LUMIÈRE

Car les amas de galaxies s’éloignent les uns des autres, emportés dans un vaste mouvement d’expansion de l’Univers initié lors du big bang, il y a plus de 13 milliards d’années. Un phénomène selon lequel plus un objet est lointain, plus il s’éloigne vite. Et là, attention les yeux : l’amas de la Vierge s’éloigne de son voisin, l’amas de Coma, situé à environ 320 millions d’années-lumière, à raison de 6 700 km/s.

Enfin, au confins de l'Univers, la vitesse dépasse les sommets de l'imagination : les objets situés à plus de 10 milliards d’années-lumière s’éloignent de nous à une vitesse qui… dépasse celle de la lumière, soit quelque 300 000 km/s. Mais attention, ce n’est pas l’objet qui bouge par lui-même mais l’espace qui est en expansion.

C’est fou ce que ça va vite, un fauteuil vu d’une lointaine galaxie.

B.T.

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11 octobre 2017

PLANETE 9 OU PLANETE X

La planète 9 ou planète X est une hypothétique planète qui aurait une période de révolution bien plus grande que les autres planètes, 20 000 ans autour du Soleil et serait située au-delà de l’orbite de Neptune, de Pluton et de la ceinture de KUIPER. Néanmoins, elle resterait dans le système solaire.

 

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Cette planète aurait une masse 5 et 20 fois supérieure à celle de la Terre et ne s’approcherait jamais du Soleil à moins de 200 à 350 Unité astronomiques (ou UA, qui correspond à 1 fois la distance Terre-Soleil).

 

Des chercheurs du California Institute of Technologie (CALTECH) Konstantin Batygin et Michael E Brouwn ont déclarés avoir reconnu la signature gravitationnelle d’une grande planète supermassive à une distance de 200 à 1200 fois l’orbite Terre Soleil soit 6 à 40 fois plus éloignée que la plus lointaine des planètes du Système solaire.

 

En 2016 Esther Linder et Christoph Mordasini, astrophysiciens à l’Université de Berne, présentent une modélisation de l'évolution de cette planète présumée. Selon leurs résultats, la planète aurait un diamètre actuel égal à 3,7 fois celui de la Terre. Sa température serait quant à elle de 47 kelvins (−226 degrés Celsius). La planète aurait une magnitude apparente dans le spectre visible de 20 à 22, mais serait beaucoup plus lumineuse dans l’infrarouge où elle aurait une magnitude apparente de 11 soit une luminosité de l’ordre de 10 000 fois plus grande). La planète serait une sorte de petite Neptune avec une structure en couche comme suit :

Dans l’attente d'une confirmation par observation directe, les perturbations étudiées pourraient tout aussi bien avoir une autre cause, l'hypothèse de la planète 9, demeure encore une théorie non démontrée.

 

Jusqu’à présent, cette planète n’a jamais pu être observée concrètement.

 

Le télescope spatial James-Webb, successeur de Hubble, dont la mise en service est prévue en 2018 aura les capacités techniques de fournir des images d'une planète aussi lointaine mais elles se limiteront à quelques pixels.

 

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08 octobre 2017

IMAGES

1. Grand prix : le nuage moléculaire Rho Ophiuchi

Voici une photo splendide du complexe Rho Ophiuchi prise dans le ciel limpide de Namibie, en août 2016. Ce nuage coloré est l'une des régions de formation d'étoiles les plus proches de notre Système solaire. Distant de quelque 460 années-lumière, il s'étend sur environ 14 années-lumière au sein d'Ophiuchus, la treizième constellation du zodiaque.

« Le photographe a produit un bel équilibre entre la nébuleuse de réflexion bleue, en bas à gauche, et la nébuleuse d'émission rouge, en haut à droite. Un nuage de poussière sombre s'allume devant eux, en divisant la scène en deux, a salué Pete Lawrence, membre du jury. [...] Une image simplement exquise ».

La photo a également été récompensée dans la catégorie « nébuleuses et étoiles ».

Le nuage de gaz et de poussière Rho Ophiuchi (Ophiuchus Molecular Cloud). « L’astrophotographie est comme un moyen d’être plus proche de l’infini, ce qui est bien sûr très attrayant », a commenté le lauréat. © Artem Mironov, IAPY 2017

 2. Catégorie « aurores polaires »

À l'affût sur le rivage, dans le sud de l'Islande, par une nuit d'octobre 2016, le photographe Mikkel Beiter raconte : « Soudain, des nuages ont émergé des montagnes voisines, flottant sur la mer alors que l'aurore boréale commençait à exploser puissamment. Tout cela a créé une véritable scène fantomatique ! »

Des nuages flamboyants au-dessus du rivage. Cette aurore boréale a été photographiée le 5 octobre 2016, sur la côte sud de l’Islande. © Mikkel Beiter, IAPY 2017

 3. Catégorie « galaxies » : Messier 63

Surnommée la galaxie du Tournesol (Sunflower Galaxy), Messier 63 ou, pour faire court, M63, est à environ 26 millions d'années-lumière de la Terre. Oleg Bryzgalov explique qu'il s'est rendu dans l'un des endroits les plus sombres d'Europe pour photographier cette galaxie et les traînées d'étoiles et de gaz qui l'entourent.

« Il y a tellement de détails incroyables à voir dans cette image,s'enthousiasme Will Gater, membre du jury, qu'il est difficile de savoir par où commencer. Les traînées de poussière et les régions rayonnantes d'étoiles roses du disque de M63 sont magnifiquement définies et les faibles flux d'étoiles qui tourbillonnent autour de la galaxie sont tout simplement extraordinaires. C'est avant que vous ne commenciez à explorer l'arrière-plan et la myriade de galaxies lointaines qui s'y cachent. »

Messier 63, la galaxie du Tournesol, photographiée le 6 avril 2016 à l’observatoire Rozhen, dans les montagnes du Rhodope (Bulgarie), « l’un des endroits les plus sombres d’Europe ». © Oleg Bryzgalov, IAPY 2017

 4. Catégorie « notre satellite naturel, la Lune »

La photo ci-dessous a été prise depuis le sol terrestre, à Budapest, en Hongrie. Pourtant, nous avons l'impression d'être à bord d'un petit vaisseau spatial en approche de la Lune. Sous nos yeux, le cratère rayonnant Tycho (bien visible dans des jumelles ou une lunette astronomique). L'impact est relativement récent à l'échelle géologique (une peu plus de 100 millions d'années). Les éjectas de poussière sont bien visibles des centaines de milliers de kilomètres à la ronde, de part et d'autre du cratère de 86 km de diamètre et de quelque 4,8 km de profondeur.

Image hypersaturée du cratère Tycho. © László Francsics, IAPY 2017

 5. Catégorie « notre étoile, le Soleil »

Cette photo du Soleil n'a pas été prise à n'importe quel moment... c'était le 9 mai 2016. Ce jour-là, certains Terriens pouvaient voir la plus petite planète du Système solaire, Mercure, passer devant leur étoile. Regardez bien. On aperçoit sa silhouette ronde, un peu en dessous de l'équateur du Soleil. Les taches claires correspondent aux régions actives du Soleil.

Transit de Mercure photographié le 9 mai 2016 dans le Lancashire, au Royaume-Uni. © Alexandra Hart, IAPY 2017

 6. Catégorie « Hommes et espace »

Nous sommes ici aux confins du monde, face aux espaces infinis. Le photographe Yuri Zvezdny se tient debout dans ce paysage étonnant, au pied du glacier Piedras Blancas, dans le parc national de Los Glaciares, en Argentine. Au-dessus de lui, la nuit australe et le centre de la Voie lactée : des milliards d’autres soleils, chacun, ou presque, entouré de planètes...

« Le premier plan donne un sentiment merveilleux de sérénité face à la majesté du centre de la Voie lactée, dans le ciel, au-dessus, commente Pete Lawrence. La scène est humble, mettant l'Homme devant l'une des plus impressionnantes toiles de fond de la nature ».

La Voie lactée, resplendissante, au-dessus du paysage désolé du glacier Piedras Blancas, en Argentine. © Yuri Zvezdny, IAPY 2017

 7. Catégorie « planètes, comètes et astéroïdes »

Les changements de taille et de phase de Vénus sont ici photographiés durant six mois. Vue de la Terre, la planète la plus chaude du Système solaire, située entre nous et le Soleil, change progressivement de phase. Le phénomène peut augmenter significativement son éclat dans le ciel du crépuscule ou de l'aube (cela dépend des périodes), de même que sa taille apparente au gré de sa position relative à la Terre. Toutes les photos à gauche, jusqu'aux croissants, ont été prises avec des filtres infrarouges.

Les différentes phases de Vénus. © Roger Hutchinson, IAPY 2017

 8. Catégorie « paysages célestes »

Voici un paysage merveilleux que l'on a l'impression de voir à travers une fenêtre... peut-être est-ce à bord d'un vaisseau spatial ? Sommes-nous dans un des bras de la Voie lactée ? Voyageons-nous vers le centre de la Galaxie ? Non, nous sommes toujours sur Terre.

Intitulée « Passage to the Milky Way » (Passage vers la Voie lactée), la photo a été prise au Lamost (Large Sky Area Multi-Object Fibre Spectroscopic Telescope), dans la province d'Hebei, en Chine. « J'adore la sensation dystopique de cette image : la Voie lactée soyeuse, encadrée par une architecture brutale, comme une scène d'un roman de J. G. Ballard », déclare Melanie Vandenbrook, membre du jury.

La Voie lactée vue du Lamost. © Haitong Yu, IAPY 2017

 9. Prix spécial jeunesse

Âgée de 13 ans, la Britannique Olivia Williamson a reçu le premier prix de ce portrait de Saturne réalisé aux Émirats arabes unis le 27 mai 2016. « Les conditions étaient les meilleures que j'avais vues depuis un certain temps et Saturne semblait avoir plus de détails que je n'en avais jamais vu, a déclaré la jeune astrophotographe. J'ai fait le voyage avec mon père jusqu'au désert, près d'Al Khanzna, afin d'échapper à lapollution lumineuse de la ville ».

Image très détaillée de Saturne, où l’on peut voir les différentes teintes de l’atmosphère de la géante gazeuse et, dans les anneaux, la division de Cassini. © Olivia Williamson, IAPY 2017

 10. Prix spécial : la nébuleuse du Cône

Le lauréat Jason Green nous invite à travers cette image composite à une immersion dans la nébuleuse du Cône, située à 2.600 années-lumière de la Terre, au sein de la constellation de la Licorne. Les détails ont ravi le jury qui a décerné son prix spécial à ce nouveau-venu dans l'astrophotographie.

Plongée dans la nébuleuse du Cône. © Jason Green, IAPY 2017

« Une image merveilleuse, qui vaut tout le temps et l'effort minutieux qu'a passé [le photographe] pour la créer, montrant la nébuleuse du Cône dans toute sa beauté rouge foncé. Bienvenue à bord ! » a salué Jon Culshaw, membre du jury.

POUR EN SAVOIR PLUS

Les plus belles photos de l'espace en 2016

Article de Xavier Demeersman publié le 27 décembre 2016

Voici notre sélection de dix photos d'événements astronomiques ou de rendez-vous célestes prises en 2016 par des amateurs passionnés. S'y ajoutent deux images réalisées par des missions spatiales qui ont marqué l'année.

Superbe photo prise le 19 septembre 2016. Yuri Beletskty partage les beautés du ciel qu’il a saisies au-dessus des observatoires européens installés dans l’hémisphère sud (ESO), plongés dans les nuits parmi les plus limpides du monde. Le mont Paranal, au centre, haut de 2.700 m, paraît petit sous l’arche de la Voie lactée. © Y. Beletsky (LCO), ESO

Les événements et phénomènes célestes qui ont marqué cette année 2016 n'ont pas échappé bien sûr à l'œil averti des astrophotographes du monde entier. Notre sélection témoigne de leurs talents à saisir les scènes que jouent, exceptionnellement ou non, les astres au-dessus des paysages terrestres.

S'ajoutent à ce choix difficile, parmi des dizaines de photos splendides, deux images prises par des missions qui ont marqué 2016. L'une, Rosetta, a photographié la comète Tchouri. L'autre, Juno, s'intéresse aux secrets enfouis à l'intérieur de Jupiter.

Falcon 9 dans le ciel de Floride

Très belle composition qui nous transporte dans les étoiles. Ici, le lanceur Falcon 9 de SpaceX enflamme le ciel de Floride. Il fonce tout droit vers la Voie lactée. C'était le 6 mai 2016, depuis la station Air Force à Cap Canaveral.

Falcon 9 s’élance vers les étoiles. © Mike Killian, AmericaSpace

Étoiles filantes, Voie lactée et nature terrestre

Loin du monde ou presque... Les villes et la pollution lumineuse qui les auréole semblent bien loin. Cette photo de Raghu Yadavalli a été prise dans le parc national de Banff, dans l'Alberta. Nous sommes à la fin de l'été et le fleuve étoilé de la Voie lactée fait écho à celui qui serpente au premier plan. Des instants magiques ponctués d'étoiles filantes.

Dialogue des paysages terrestres et célestes. © Raghu Yadavalli

Une couronne tressée d’aurores

Le premier septembre 2016, les particules solaires tombant dans l'atmosphère terrestre ont tressé cette magnifique couronne de brumelumineuse dans le ciel tapissé d'étoiles du Maine, États-Unis.

Pareille à un arc-en-ciel, une aurore boréale auréole le ciel du Maine. © Aaron D. Priest

Superlune au-dessus du cosmodrome de Baikonour

Des trois superlunes consécutives qui ont marqué 2016, celle du 14 novembre fut la plus grande. Le lanceur Soyouz (au premier plan) qui emmènera Thomas Pesquet le lendemain vers la Station spatiale internationale est dressé sur son pas de tir, prêt pour le départ.

La superlune du 14 novembre, la plus grosse depuis 1948, toise le lanceur Soyouz. © Nasa, Bill Ingalls

La Lune des récoltes partiellement éclipsée

Image composite du lever de la pleine Lune de septembre, surnommée « lune des récoltes » (harvest moon, en anglais), au-dessus du château de Sesimbra, au Portugal. Au même moment, notre satellite traversait la pénombre de la Terre.

La Lune des récoltes s’élevant au-dessus du château de Sesimbra et voilée par une éclipse. © Miguel Claro (TWAN, Dark Sky Alqueva)

Traînées d’étoiles et aurore boréale

Alors que Deepanshu Arora faisait de longues pauses photo du ciel étoilé dans le magnifique écrin naturel du lac Minnewanka, dans le parc national de Banff, une aurore a surgi de l'horizon nord.

Les étoiles les plus brillantes du ciel boréal laissent un filet lumineux accompagnant la rotation de la Terre. Une aurore s’est invitée dans ce décor naturel. © Deepanshu Arora

Aurore et Voie lactée dans le ciel austral

À gauche, la brume grumeleuse de la Voie lactée, nuages de gaz et de poussières entremêlés à des milliards d'étoiles, que l'on peut admirer ici dans sa moitié australe. Un petit nuage esseulé gonflé d'étoiles flotte au-dessus du paysage qui entoure le lac McGregor en Nouvelle-Zélande, incendié par une aurore. Il s'agit du Petit Nuage de Magellan, une galaxie naine, satellite de la nôtre.

Aurore australe photographiée le 8 mai en Nouvelle-Zélande. © Manoj Kesavan

Éclipse totale du Soleil du 9 mars 2016

Image composite de l'éclipse totale du Soleil du 9 mars capturée en Indonésie. Ce jour-là, l'ombre de la Lune balaya une partie de la Terre, de l'océan Indien à l'océan Pacifique. L'Indonésie fut une des rares terres émergées où le phénomène a pu être observé. On peut admirer au centre la magnifique couronne solaire au moment de la totalité.

Le 9 mars, les habitants d’Indonésie ont pu voir la Lune grignoter le Soleil. © Justin Ng

Dernières images de Rosetta

L'un des moments les plus marquants de ces dernières années dans l'histoire de l'exploration du Système solaire fut la mission de Rosetta autour de la comète Tchouri. Le 30 septembre 2016, au terme d'un accompagnement de deux ans, le moment était venu de dire adieu au vaisseau européen. C'est ainsi que, le plus doucement possible, Rosettavint s'échouer sur l'astre bilobé pour un repos éternel.

Une des dernières images prises par Rosetta avant son crash sur la comète Tchouri. © ESA, Rosetta, MPS for OSIRIS Team MPS, UPD, LAM, IAA, SSO, INTA, UPM, DASP, IDA

Jupiter vue de près par la sonde Juno

Arrivée autour de Jupiter le 4 juillet, la sonde Juno a livré ses premières images de la planète géante fin août. Cette image a été prise le 11 décembre dernier à l'occasion de son troisième survol rapproché, en l'occurrence ici à 24.600 km. La tache ovale blanche que l'on aperçoit est la septième des huit tempêtes actuellement en rotation dans le sens inverse des aiguilles d'une montre dans l'hémisphère sud de Jupiter.

Une des huit tempêtes formant le « collier de perles » qu’arbore la géante Jupiter. © Nasa, JPL-Caltech, SwRI, MSSS

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04 septembre 2017

NOUVEAU TELESCOPE

Un nouveau télescope développé par la start-up française Unistellar peut mettre l'univers profond à la portée de tout le monde, et même transformer chaque utilisateur en assistant pour l'astronomie professionnelle. Directeur scientifique de cette entreprise et membre de l'institut Seti, partenaire de cette innovation, l'astrophysicien Franck Marchis nous parle de ce télescope révolutionnaire.

  • Développé par la société française Unistellar, l'eVscope est un télescope formant rapidement des images en couleurs de galaxies et nébuleuses qui apparaissent alors à l'œil nu pour un utilisateur regardant dans son oculaire.
  • L'eVscope reconnaît les objets qu'il observe.
  • C'est un outil de science citoyenne, qui peut se connecter à l'institut Seti, dans le but de centraliser un grand nombre d'observations effectuées simultanément en différents points de la Planète lors d'évènements transitoires.
  • Le développement de l'eVscope se poursuit et devrait être accessible commercialement à moins de 1.000 euros d'ici un an.

Malheureusement, plusieurs vocations naissantes d'astronomes amateurs se sont brisées face au mur de la réalité. En effet, on ne peut qu'être charmé par les images somptueuses de nébuleuses et de galaxies publiées dans les magazines d'astronomie ou sur Internet. L'envie de les voir de ses propres yeux ou de les photographier est donc bien compréhensible. Sauf que l'astronome en herbe finit souvent par réaliser que s'il est facile de contempler la surface de la Lune, les lunes de Jupiter ou les anneaux de Saturne, il n'en va pas de même pour explorer les objets du ciel profond. Certes, moins d'un millier d'euros peuvent suffire pour acheter des instrument montrant ces objets mais la déception est parfois au rendez-vous. Les images obtenues sont plutôt floues, peu lumineuses et certainement pas colorées.

L'amateur découvre que du travail et du temps sont nécessaires pour s'offrir de belles observations à l'œil nu. Le pas suivant est la photographie, qui apporte la couleur, grâce au temps de pose, mais l'addition atteint alors quelques milliers d'euros. Il faut multiplier les prises de vue, qui s'étalent sur plusieurs heures, et disposer d'un télescope dont le diamètre du miroir est assez grand pour collecter suffisamment de lumière, au moins 200 mm, et qui soit capable de suivre le mouvement de la voûte céleste. Des filtres colorés ou « antipollution », pour atténuer la dégradation du spectre lumineux en ville, s'imposent souvent et, pour de belles images, mieux vaut déplacer son équipement en campagne loin de l'éclairage urbain. Il faut ensuite se lancer dans le travail du traitement d'images sur ordinateur, une affaire passionnante mais sérieuse. Alors commence le plaisir d'obtenir de superbes images de la nébuleuse planétaire de la Lyre (M57 pour les astronomes amateurs) ou de la galaxie des Chiens de chasse.

Une présentation réaliste de la performance réalisée avec l'eVscope. © Unistellar SAS

L'eVscope, un télescope capable d'identifier galaxies et nébuleuses

Une innovation technologique va peut-être démocratiser encore plus l'accès à l'astronomie, à l'ère des technologies exponentielles chères à Peter Diamandis. Elle vient d'une start-up française, Unistellar, qui développe l'eVscope (Enhanced Vision Telescope). Connecté et offrant une vision amplifiée, il a le potentiel de révolutionner l'astronomie amateur.

Futura a eu l'opportunité d'assister à une démonstration de l'eVscope lors de la manifestation organisée par l'Association française d'astronomie (AFA) sur le Beffroi de Montrouge, le samedi 29 juillet pour la Nuits des Étoiles. Le résultat était bluffant. Même sous un ciel brumeux et dans la pollution lumineuse de la ville, quelques secondes ont suffi pour former une image en couleurs de la nébuleuse planétairede la Lyre. En dessous de ses capacités dans cet environnement, le télescope offrait une vue déjà impressionnante.

En effet, l'eVscope combine une technologie qui permet d'accumuler les photons d'une faible source lumineuse, par un temps de pose, comme le fait un appareil photo, et une technique de traitement de l'image en temps presque réel. En une poignée de secondes, l'engin crée une image qui nécessiterait un télescope d'au moins un mètre de diamètre, alors que celui de cet essai disposait d'un modeste miroir de 114 mm. L'image obtenue s'observe à travers un oculaire, comme dans un instrument classique. Mieux, le télescope reconnaît les astres observés, qu'il s'agisse d'étoiles ou de galaxies, et il affiche automatiquement les noms et quelques caractéristiques des objets présents dans le champ.

Unistellar a mis en ligne des vidéos réalistes qui permettent de se rendre compte des performances de ce télescope encore à l'état de prototype. La start-up veut continuer à le développer en s'appuyant notamment sur une campagne de financement participatif qui sera lancée en automne 2017. L'eVscope sera proposé à moins de 1.000 euros, avec comme objectif les première livraisons pour mi-2018.

Les ambitions de ses fondateurs dépassent ce cadre. Depuis quelques mois, un nouveau membre a rejoint l'équipe et il est connu des lecteurs de Futura : c'est Franck Marchis, de l'institut Seti. Nous avons donc demandé à l'astrophysicien de nous parler de l'eVscope et pourquoi Unistellar se trouve désormais associée avec Seti.

De gauche à droite, trois des membres d'Unistellar : Franck Marchis (directeur scientifique et astronome professionnel à l’institut Seti), Arnaud Malvache (président et directeur technique), Laurent Marfisi (directeur général), avec un prototype de démonstration à Aix-en-Provence en juin 2017. Manque sur cette photo Antonin Borot, l'un des cofondateurs d'Unistellar. © Unistellar

Futura-Sciences : Comment avez-vous été impliqué dans l'aventure Unistellar ?

Franck Marchis : Par hasard. J'étais présent en janvier 2017 au CES de Las Vegas (Consumers Electronics Show), le plus important salon consacré à l'innovation technologique en électronique grand public, où une démonstration de l'eVscope était donnée. J'ai été emballé par les résultats présentés et par le projet à long terme d'Unistellar. J'ai dédié ma carrière à améliorer la qualité des images des télescopes professionnels avec l'optique adaptative, donc il était évident qu'un jour je ferai de même pour les télescopes destinés au public.

Unistellar a mis en ligne une démonstration en vidéo de l'eVscope. La formation des images est-elle aussi rapide que celle que l'on y voit ?

Franck Marchis : Absolument, quelques secondes à quelques dizaines de secondes suffisent pour obtenir une image d'un objet du ciel profond, une nébuleuse planétaire ou une galaxie, en fonction des conditions d'observation. Au bout de quelques minutes, l'instrument atteint son maximum pour la qualité des images. Les couleurs sont réelles, il n'y a pas besoin de travailler sur ordinateur des images prises avec plusieurs filtres et de longues poses imposant un suivi très précis de l'objet sur la voûte céleste.

Que peut-on vraiment voir avec ce télescope ?

Franck Marchis : Un de ses objectifs était qu'il soit capable de former une image d'astres aussi faibles que la planète naine Pluton, et c'est le cas. Bien qu'il soit équipé d'un miroir de 11,4 cm, les images obtenues sont équivalentes à celles d'un instrument d'un mètre de diamètre. Lors d'une démonstration, Leo Tramiel, astronome amateur de la Silicon Valley, m'a dit que pour obtenir une image comparable de la nébuleuse du Voile, que nous avons observée à Oakland (une nébuleuse planétaire située dans un nuage chaud et ionisé dans la constellation du Cygne), il lui fallait un télescope avec un miroir de 1 m. Plus précisément, il est possible d'observer des objets dont la magnitude peut atteindre 15,5. Donc, en théorie, les observateurs pourront voir plusieurs centaines d'objets diffus (nébuleuses et galaxies), des étoiles très faibles comme Proxima du Centaure, ainsi qu'un grand nombre d'astéroïdes.

L'eVscope permet aussi de faire en quelque sorte de la réalité augmentée.

Franck Marchis : Oui, il peut réaliser ce que l'on appelle une Reconnaissance automatique du champ (RAC). En connaissant sa position sur Terre grâce au GPS, il peut déterminer quels sont les objets célestes dans son champ et afficher directement sur l'image les noms et quelques caractéristiques de ces objets, qu'il s'agisse d'étoiles ou de nébuleuses grâce à une base de données. Le télescope peut aussi suivre ces objets en mouvement sur la voûte céleste sans procédure d'alignement compliquée et sans une coûteuse monture équatoriale.

De haut en bas, la nébuleuse de l'Haltère, la galaxie du Tourbillon et la nébuleuse de l'Aigle, observées avec le télescope d’Unistellar à l’observatoire des Baronnies Provençales, en France. © Unistellar

Quel est votre rôle dans cette aventure ?

Franck Marchis : En tant que chercheur à l'institut Seti et directeur scientifique Unistellar, je dois aider à mettre en place le mode « Campagne d'observation » développé pour cet instrument en partenariat avec l'institut. Les astronomes amateurs utilisant l'eVscope pourront se connecter en direct avec l'institut et lui fournir les données collectées pendant leurs observations. On pourra donc avoir une détection précoce et un suivi des phénomènes transitoires, comme l'apparition de supernovae dans des galaxies ou de nouvelles comètes, grâce au fait que les observateurs sont répartis sur toute la surface de la Terre, ce qui contribuera à s'affranchir des contraintes météorologiques locales et des fuseaux horaires. Les astronomes professionnels pourront donc être avertis plus efficacement de l'apparition des phénomènes à l'observation jusque-là réservée à des instruments puissants.

Les données sur les comètes et les astéroïdes provenant de plusieurs observateurs seront automatiquement combinées, ce qui permettra de former des images de meilleure qualité et de déterminer plus rapidement et plus précisément leurs paramètres orbitaux. Ce qui est bien sûr intéressant pour les géocroiseurs. Il peut aussi être utilisé pour étudier les astéroïdes troyens de Jupiter, les planètes naines de la ceinture de Kuiper, les étoiles variables ou pour rechercher les supernovae dans des galaxies lointaines.

Nous pensons que nous ne sommes qu'au début de l'exploitation du potentiel de l'eVscope. Son prix et sa facilité d'utilisation et de transport le mettent à la portée de particuliers, d'écoles et de clubs d'astronomie, même dans des pays où les télescopes sont rares. L'accès à l'astronomie serait ainsi possible à un plus grand nombre de personnes sur la planète, y compris pour la science citoyenne. Nous voulons aussi permettre un développement collaboratif en ligne d'applications pour notre télescope, par exemple pour observer et suivre l'ISS. Cela pourrait catalyser la création d'une sorte de Facebook de l'astronomie.

Voyage au cœur de la nébuleuse de la Lyre  Cette vidéo combine des images de la Voie lactée prises dans le cadre du Digitized Sky Survey 2, par Hubble et le Large Binocular Telescope Observatory (LBTO). On y découvre une des nébuleuses les mieux connues et les plus facilement observables. C’est parti pour un voyage en direction de la nébuleuse de la Lyre. 

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01 août 2017

HORS JEU

Pendant la Nuit des Etoiles quelques Personnes me demandaient au sujet de la Vie ailleurs. Bien entendu ensuite cela a dévié sur comment aller vers un autre ailleurs etc.. Les Gens ont du mal à comprendre que c'est loin de chez loin. Un Expert sur une Tv disait que pour Proxima du Centaure à 4 A-L, à 1 centième de la V-L soit 3000 K/s il faudrait 400 Ans. J'ai remultiplié pour voir ce que serait cette vitesse à l'Heure et cela donne 10 800000 K/h. Si l'on prenait la/les route(s) intergravitationnelles c'est à dire passer hors attraction des Planètes il faudrait des Milliers d'Années et cela avec une vitesse constante comme un Satellite genre Voyager,. Cet engin est sorti du Système Solaire (planétaire) à 30000 K/h. Pour durer il faut un engin massif avec une propulsion phénoménale donc une énergie autre qu'actuelle. Il faut tout emmener pour la survie du genre Humain, l'air, l'eau, l'alimentaire etc et il faut cryogéniser tout le monde pendant...... xxxx années. Une Jeune Femme me disait: "oui mais en régénérant l'Humain au fur et à mesure pourquoi pas"! Okay faut faire des Bébés et ainsi de suite pendant le voyage. C'est une idée! Bien sur dans la fiction tout est possible, je pourrai même écrire le scénario, et c'est un film qui envoûterait. Pourquoi parce que tout le Monde sent bien qu'il faut changer de bateau. Mais pour y faire quoi, ennuyer une autre Planète?! La nôtre s'en sortira une fois que nous ne serons plus là, il n'y a pas de soucis. Elle en a vu passer des Civilisations depuis 4 Milliards et demi d'années. Et nous serons passés et nous trépasserons comme les autres, Êtres insignifiants que nous sommes!!!

JP

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31 juillet 2017

NUIT DES ETOILES

Photos réalisées par Francine Nabonne20525512_10212382538231604_2205292491449944623_n

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13 juillet 2017

ECLIPSE TOTALE AUX ETATS UNIS LE 21 AOUT 2017

Le 21 Aout  2017, la Lune va occulter le soleil et ainsi créer une bande d'ombre sur la Terre d'une largeur de 100km.

eclipse totale état unis 21 aout 2017

eclipse

sunearth.gsfc.nasa.gov/eclipse

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